Les chaudières à condensation devraient constituer la norme minimale

L’étude récemment publiée par l’Association fédérale de l’industrie de l’énergie et de l’eau (BDEW) sur l’âge des systèmes de chauffage allemands a donné un résultat presque triste : le système de chauffage allemand moyen a 17,6 ans. 36 % des 5 000 systèmes de chauffage contrôlés ont même plus de 20 ans. Si vous voulez le dire très simplement : dans ce pays, l’argent liquide est brûlé tous les jours parce que les gens se passent de chaudières à condensation et cela ne se produit même pas par mauvaise foi. Il y a tout simplement un manque d’éducation, car beaucoup de gens considèrent le remplacement d’un système de chauffage comme un investissement dont seul le fabricant bénéficie.

Courage pour les chaudières à condensation

Les chaudières à condensation modernes ne sont pas une évidence dans les foyers allemands. Le remplacement des anciennes chaudières est toutefois à recommander, d’autant plus que le chauffage représente la plus grande part de la consommation d’énergie des ménages allemands. Les coûts de chauffage des pièces et de préparation de l’eau chaude peuvent être considérablement réduits grâce à une chaudière à condensation moderne. L’économie d’énergie peut atteindre 30 %. Des faits clairs sont des arguments de poids. Ce n’est pas parce qu’une chose est mauvaise qu’elle doit rester comme ça.

Chaque jour, on conseille un grand nombre de clients qui souhaitent en savoir plus sur le remplacement des systèmes de chauffage et sur les avantages des chaudières à condensation. Afin de pouvoir fournir des informations durables, le message évident doit également être communiqué clairement : il n’y a aucune raison de continuer à exploiter un système de chauffage vieux de 20 ans, mais un nouveau système de chauffage est toujours associé à des coûts d’investissement. La seule chose qui aide ici, ce sont des faits clairs et des calculs transparents pour montrer qu’un nouveau système de chauffage avec chaudière à condensation vaut toujours la peine. Il ne faut pas gaspiller les combustibles particulièrement chers comme le mazout. Pour le bien de l’environnement, mais aussi de votre portefeuille !

Avec les conditions-cadres actuelles, un nouveau système de chauffage avec chaudière à condensation sera amorti au bout de 7 à 10 ans. Plus l’ancien système consomme de carburant, plus vite les coûts de chauffage seront récupérés. Avec une durée d’exploitation minimale moyenne de 15 ans, il est possible d’économiser beaucoup d’argent.

Ensemble, nous sommes forts

Même si on est très engagés chez héros de l’énergie, on ne peut pas encore gérer seuls le projet “retournement du chauffage”. Il est bon que d’autres institutions s’occupent également de ce problème. Les conseils d’un professionnel facilitent souvent la décision de se doter d’un système de chauffage moderne. Héros de l’énergie offre aux consommateurs un conseil personnel indépendant, les aide à trouver une entreprise spécialisée et les accompagne jusqu’au contrôle final. co2online, une société de conseil à but non lucratif, accompagne les consommateurs pendant une période de six mois lors du “Test pratique du pouvoir calorifique”. À la fin de la période d’essai, un guide sera publié qui décrit les différentes étapes à suivre pour obtenir une chaudière plus efficace sur le plan énergétique.

Les rapports d’expérience des propriétaires d’un système de chauffage moderne peuvent servir non seulement de référence aux artisans, mais aussi aux nouveaux clients potentiels comme impulsion mentale pour un chauffage économe en énergie. Les artisans jouent un rôle très important en tant qu’organe exécutif lors de l’échange de chaudières. La confiance placée en eux est irremplaçable pour une bonne coopération entre eux et les clients.

Conclusion : chaudière à condensation Pro

L’investissement dans un nouveau système de chauffage avec une chaudière à condensation, qui semble élevé au départ, en vaut clairement la peine. Un système de chauffage moderne entraîne à la fois une réduction des coûts de chauffage, qui devient visible après la première facture, et une diminution des émissions de polluants. En termes de protection du climat, c’est donc un pas dans la bonne direction. Le seuil d’inhibition avec un échange de chaudière peut être clairement abaissé par une bonne consultation indépendante.

Combien coûte la rénovation énergétique d’un logement ?

L’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (Ademe) a réalisé une étude sur 12 000 travaux effectués en un an et demi. Elle dévoile les réponses collectées dans un rapport paru il y a quelques jours. Il est important de rappeler que chaque chantier de rénovation est unique, le prix des travaux dépend de nombreux paramètres : type de matériel installé, travaux supplémentaires induits en fonction par exemple de l’état initial du bâti, etc.

À l’heure actuelle, environ 7 millions de logements sont encore considérés comme des passoires thermiques. La rénovation énergétique représente l’un des premiers leviers pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

La rénovation énergétique des logements est un des principaux leviers de la transition énergétique. D’après l’étude, parmi les éléments fondamentaux pour faciliter le passage à l’action des ménages, il est nécessaire de rétablir la confiance entre les particuliers et les entreprises. Cela doit passer par une lecture plus claire des prix et des actions menées.

L’isolation et le chauffage : les premiers postes de la rénovation énergétique d’un logement

Selon les dernières observations de l’Ademe, les particuliers ont tendance à commencer par les travaux d’isolation. Cela représente 38% des travaux de rénovation énergétique effectués sur la période de l’étude.

Les prix varient en fonction des travaux d’isolation réalisés :

  • Planchers bas et sous-sols : 30 à 50 € par m2
  • Combles perdus : 20 à 35 € par m2
  • Combles aménagés par l’intérieur : 40 à 80 € par m2
  • Combles aménagés par l’extérieur : 90 à 250 € par m2
  • Murs par l’intérieur : 40 à 80 € par m2
  • Murs par l’extérieur : 100 à 180 € par m2

L’isolation est la première étape de toute rénovation énergétique. En effet, si votre logement est une passoire énergétique, vous ne pourrez pas bénéficier des progrès réalisés en changeant de mode de chauffage par exemple.

Une fois votre logement bien isolé, il vous est possible d’envisager de changer votre vieille chaudière. Selon le rapport de l’Ademe, le remplacement d’un vieux système de chauffage est la seconde opération la plus réalisée par les ménages.

Eau chaude sanitaire : un intérêt assez faible

La production d’eau chaude sanitaire en matière de rénovation est assez peu représentée. En effet, de plus en plus de particuliers font appel aux solutions à énergie renouvelable, en ce qui concerne les équipements de remplacement dits simple service (production d’eau chaude sanitaire uniquement).

Les chauffe-eau solaires individuels sont les équipements les plus demandés, malgré un tarif très élevé : 7 150 € en moyenne  On peut également constater que les ballons d’eau thermodynamiques, pour un coût bien moins élevé (2 875€), sont assez fréquemment installés.

Le prix de la rénovation énergétique : un frein encore trop important

Dans sa série d’études consacrées à la rénovation énergétique, l’Ademe a décidé de passer au crible les tarifs liés à ces rénovations en France, sur les 18 derniers mois.